L'Aronde est en deuil !
CLAP'SABOT n'est plus !
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| « CLAP'SABOT » Jean ROSOUX |
Madame Rosoux avait tenu pendant plusieurs années une bijouterie, rue Albert 1er, commerce repris par M. et Mme Kersten-Fallay. Quant à son mari, il avait débuté comme instituteur à Hodeige, fut volontaire de guerre en Irlande, à son retour, il fut employé à l'Etat-civil de Hannut et appelé pendant 6 mois à un intérim de secrétaire communal. Il devint par la suite instituteur à l'Athénée royal de Hannut et termina sa carrière d'enseignant comme Directeur de l'Ecole Spéciale de Momalle. Entretemps, il a été secrétaire du comité local et membre fondateur des Cadets de la Croix-Rouge, actuellement baptisés Scouts Marins, secrétaire- économe de l'Ecole moyenne ainsi qu'à l'Académie de Musique de sa ville, membre fondateur du comité de jumelage Hannut-Thouars en France, fut à l'origine du groupement folklorique de son quartier de la Halette à l'emblème du Pid d'pourcè et du pèket. Francophile et amoureux du bon langage, il a été président, secrétaire et trésorier de l'Alliance Française Hesbaye-Meuse-Condroz. Une pause-carrière lui avait permis de diriger une maison de jeunes à Namur tout comme par la suite il prit en charge celle de Hannut. Ses talents d'écrivain lui avaient ouverts les colonnes de "Vers l'Avenir" et de "Hannut-Football" dont ses articles lui avaient déjà valu plusieurs récompenses. En 1982, avec Joseph Doguet, il participait au lancement de "La Clarine" le journal de Radio Entité. Sa plume alerte était à la recherche d'histoires vécues unaniment appréciées des lecteurs. Et c'est tout naturellement qu'il collabora à L'Aronde qui reprit le flambeau. Il était le Clap'sabot, toujours avide de recherches et de souvenirs du terroir. Qu'il était heureux lorsqu'il découvrait que sa ville de Hannut avait été à la base de création et de réalisation qui avaient un rayonnement national. En décrivant les tranches de vie, il écrivait en même temps l'histoire de la région. Merci, Monsieur Rosoux, pour tous vos écrits et toutes les découvertes que vous avez rappelées à notre mémoire. Ce numéro de l'Aronde vous est dédié, car beaucoup de personnes qui vous ont côtoyé ont tenu à nous envoyer un billet que nous publions avec plaisir. Merci, Madame Rosoux, pour votre accueil, votre simplicité et votre gentillesse. La foule nombreuse et émue qui avait tenu à assister aux funérailles témoignait combien vous étiez appréciés. L'Aronde présente ses plus sincères condoléances aux enfants et aux petits-enfants de Monsieur et Madame Rosoux. 










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